Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Regarde, les étoiles sont à peine levées;
La lune aiguise encore ses reflets,
Le ciel n'est pas encore paré
Pour la nuit qui va commencer.
Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.
Pour la nuit qui va commencer.
Assieds-toi sur l'herbe, et regarde
La mort de la lumière que les ombres lézardent,
Regarde les papillons pâles, dont le vol
Se perd dans la nuit en arabesques folles.
Regarde, vois comme mes yeux brillent
Dans l'habit de silence dont le soir m'habille,
Ecoute les murmures qui montent autour de toi
Et respire l'odeur que la terre t'envoie.